jeudi 9 février 2017

A tes genoux (interdit au moins de 16 ans)


Je te lècherai bien la chate
Doucement et sans hâte,
Goûter au nectar amer
De tes dentelles de chair,

Sentir la peau de tes cuisses
Et si blanche et si lisse
D’abord me résister un peu,
Et puis s’écarter au mieux.

De ma langue impertinente
M’introduire dedans ta fente,
Et sucer comme un bonbon
De ta fleur, le bourgeon. 

Sentir tes reins qui se creusent
Entre mes mains amoureuses
Et puis leur tressautement
Quand ton plaisir se fait puissant. 

Eviter quelques ruades
Quand l’amour est cavalcade
Quand la plus petite des touches
Se propage en secousses,

Puis te Voir te recroqueviller
Quand tu seras épuisée,
Encore parcourue de frissons
Bien que fermée aux sensations,

T’admirer en ton absence
Tout en savourant la présence
La preuve de ton orgasme
Dans le suc de tes spasmes. 



En hommage à Causette - journal plus fémini du cerveau que des capitons - pour son hors série sur le Clitoris.  

mardi 7 février 2017

Cyrano

Le balcon
 

Ah, J'aime avec une inconnue
Une correspondance soutenue
Sans se voir, sans se connaître
Se dévoiler, un peu, peut-être
 
A demi, ou bien à peine
Quand un mouvement tient en haleine
Bien plus que l'objet lui même
C'est bien, ce petit jeu que j'aime,
 
Où tout ce qui n'est pas dévoilé
Est un espoir de beauté.

mercredi 1 février 2017

Mon film préféré



Chanter sous la pluie
Et malgré les intempéries,
La neige et le verglas
Effaçant la trace de nos pas,

Chantons sous la pluie
Cela occupe nos esprits
De belles pensées, d’un poème
Du souvenir d’un « je t’aime ».
   
Chantons sous la pluie
Où nos larmes se mêlent aussi,
Qu’importe le sentiment ou la saison,
Si nous sommes au diapason.  

mercredi 4 janvier 2017

Promenade de Noël


Je suis l’enfant des rues
Rêvant près des vitrines
Incrédule et ému
Que la joie illumine, 

Que le rêve envahi
Plus sûrement que la faim,
Demeurant ébahi
Des couleurs, des dessins,

Que forment pains,
Brioches et Gâteaux
Ici, autos ou trains
Là, ailleurs couteaux

Car tout serait tentant
Mais rien n’est tentation
Ta beauté nourrissant
Mon illumination.

mercredi 30 novembre 2016

Verset dit du paradis


Le paradis des vrais gros cons
De tous bords, de toutes confessions,
De tous ceux qui s’arrogent le droit
De tuer et de sang-froid,


Est décrit dans le coran
Aucun doute en cet instant,
40 femmes pour un seul taré
La connerie, il faut la diluer,


Dans une dose de beauté immense
De douceur et d’intelligence
Et nul doute qu’elles restent vierges
Qu’elles gardent la pureté des cierges,


Elles savent, elles, les héritières
De leurs sœurs sur la terre,
Premières victimes de tous ces cons,
Violées ou tuées sans raison,


Il faut, ce n’est rien de le dire  
A aucun prix les reproduire.

jeudi 3 novembre 2016

Du berger à la bergère

Ainsi j'ai plus de chance que vous,
Malgré vos robes et vos bijoux
Votre invitation, j'ai su la décliner
A n'être qu'un de plus à vos cafés.

Bien sûr vos pieds sont fort beaux
Et je ne traiterai pas de sots
Ceux qui tous jours prennent plaisir
A s'éveiller dans vos sourires. 

Mais quoi, vos pieds sont tout petits
Vos admirateurs d'un gabarit
Nécessitant une bataille
Pour avoir une place qui m'aille.

Aussi , vous ai-je entraînée dans ma chambre,
Grisée de vin et de mots tendres,
Et  j'ai décoré cet intérieur
Des plus belles parmi les fleurs.

Et si bien avant minuit
Elles se sont toutes évanouies
Je garde de vous pour mon plaisir
Le parfum et le souvenir.

mardi 18 octobre 2016

Le plus beau côté de l’absence



Je n’ai pas le regret de vous avoir perdue
Tous les soirs, des soirs où je vous ai connue,
Je vous perdais,
Et je vous retrouvais aussi belle que l’aurore,
Quand dans le ciel, le bleu se mêle à l’or

L’aurore au matin parait seule désormais,
Mais dans les brumes, par-dessus la forêt,
Je vous cherche  
Dans le vent dessinant d’un nuage
Le doux contour de ton visage.

La lune plus rousse que toi encore
Portant la même lumière de tes yeux d’or,
Je te retrouve
Plus éloignée, tant tu te rapproches
Que ta beauté, je te murmure, sans un reproche.